Berne: Production du caviar sur les Alpes!

Des Bernois sont arrivés à produire le caviar de l’eau des Alpes.

L’idée, comment est arrivée?!

Peter Hufschmied et sa femme, deux ingénoeurs,  sont arrivés a construire un pont entre Moscou et la Suisse pour faire passer des esturgeons.

Au cour de travaux, les ouvriers libèrent un courant d’eau chaude jusqu’ici retenu par la roche. le problème qui aurait lieu, c’était que cette eau de 20 degrés risque de tuer la faune des ruisseaux des environs, dans ce cas Peter Hufschmied  qui était passionné par les pisciculture fait détourner l’eau et d’utiliser sa chaleur pour élever des poissons et cultiver des fruits qui apprécient ce type d’environnement. En ce moment, il a pensé aux esturgeons!

En effet, les esturgeons ne vivent pas uniquement en eau froide, mais ils sont habitués à vivre dans des variations de températures. Donc c’étaient des conditions idéales pour construire un environnement de vie pour ces poissions.

Après avoir été réutilisée plusieurs fois, l’eau est ensuite refroidie et purifiée, avant de partir vers les ruisseaux environnants, la Kander puis le lac de Thoune. Quelques capteurs photovoltaïques sur le toit, et les jardins tropicaux de Frutigen, petit paradis exotique au milieu des montagnes, sont nés.

Maintenant, près de 30 000 esturgeons barbotent désormais au milieu des Alpes enneigées.

La petite entreprise bernoise a réussi à produire 300 kilos de caviar. « Nous avons pour objectif de passer à trois tonnes annuelles dans trois ans » explique Samuel Moser, directeur de recherche et du développement de la maison tropicale

Diversité de qualités:

le produit était varié et de plusieurs goûts et couleurs sans agents conservateurs et il était salé selon la méthode traditionnelle.

Quatre types sont proposées au  marché .La variété la plus chère développe un goût intense. Sélectionnées notamment selon sa couleur, elle est composée d’oeufs tendres de 2,6 millimètres au moins et constitue 5% de la production. Les autres sortes sont plus perlées et présentent une couleur, un goût différent et une dose de salaison différentes.

Un produit cher

Le produit était cher sur le marché. En effet, l’élevage de l’esturgeon s’avère coûteux et laborieux , les éleveurs d’esturgeons sont d’ailleurs rares et surtout la production est très coûteuse

«Le savoir est peu répandu, car il constitue un secret jalousement gardé par les producteurs de caviar traditionnels. Il est extrêmement difficile de leur arracher des techniques.» explique Samuel Mose

Leur prix varie de 130 à 1530 francs le bocal, selon la qualité et la quantité contenue (30, 50, 125 ou 150g).

 

 

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